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Ciné-rencontres 7 mars 2010 Ciné-rencontres de la Société québécoise d’ethnologie consacrée à Albert Tessier Albert Tessier (1895-1976), pionnier du cinéma québécois, capta entre autres sur pellicule les beautés de la nature et de la vie campagnarde, tout en s’intéressant beaucoup au milieu de l’éducation. Membre du clergé catholique, Mgr Tessier laisse un héritage important sur la société québécoise filmée entre 1925 et 1955. ![]() À l’affiche : Mrg Albert Tessier, cinéaste; 1973, 116 minutes Écoles et écoliers; 1939-1940; 11 minutes Visite à La Pierre; 1941-1944; environ 3 minutes Ces trois films sont gracieusement fournis par le CEGEP de Trois-Rivières qui en détient tous les droits. Le premier est un documentaire captivant sur la carrière cinématographique d’Albert Tessier réalisé par Michel Audy. Les deux autres titres sont des exemples particulièrement intéressants sur le plan ethnographiques de l’œuvre de Tessier. La soirée sera animée par Lise Cyr et Jean Simard. Le public pourra ensuite échanger avec deux aficionados d’Albert Tessier, le cinéaste Michel Audy, et René Bouchard, auteur d’une Filmographie d’Albert Tessier parue en 1973. Coût : 3 $ Amis du musée, membres du CQPV, du CVPV et étudiants : 1 $ Membres de la SQE : gratuit Musée de la civilisation, auditorium 2 – à 19 h 30
22 février 2010 Soirée animée par Lise Cyr et Yvan Chouinard en présence des réalisateurs Robert Desrosiers et André Lévesque. « Le pont de glace », film en format DVD d’une durée de 28 minutes et « Tempêtes et naufrages », film en format DVD d’une durée de 24 minutes. Les deux documents font partie d’un coffret DVD intitulé « L’Île Verte racontée ». André Lévesque est natif de l’île Verte et Robert Desrosiers y séjourne depuis une quarantaine d’années. Ils ont conjugué leurs savoirs pour nous livrer une série de documents empreints de témoignages, d’archives et d’images contemporaines. Différents thèmes nous livrent une île Verte riche de ses traditions, de sa nature, de sa culture et de ses paysages. Coût : 3 $ Auditorium 2 — à 19h30. 23 novembre 2009 Soirée animée par Yvan Chouinard, président de la
Société québécoise d'ethnologie, avec la
présence du réalisateur Richard Lavoie. «Le
Temps des Madelinots » Film
réalisée par Richard Lavoie en 2004, 102 min. Le cinéaste a partagé pendant sept mois la vie des gens à l'âme acadienne qui habitent les îles de la Madeleine. À travers les difficultés et la vitalité d'une galerie de personnages colorés, il capte la richesse humaine de ce fragile coin de paradis. Pour découvrir une culture singulière derrière les splendeurs d'un joyau touristique. Coût : 3 $ Auditorium 2 — à 19h30.
23 mars 2009 Soirée animée par Marc Bolduc, membre du conseil de la Société québécoise d’ethnologie et analyste de l’oeuvre de Francine Brunel- Reeves. En présence de Francine Brunel-Reeves et de Jean-Nicolas Orhon, réalisateur. «Tant
qu’il reste une voix »
Réalisation :
Jean-Nicolas Orhon Francine Brunel-Reeves a consacré une partie de sa vie à collecter la mémoire sur la chanson de tradition orale. Elle tient le rôle principal dans ce film où elle nous présente le parcours de La Blanche Biche, chanson vieille de plusieurs siècles, venue de France, collectée dans le pays de Charlevoix, étudiée à Montréal. «Tant qu’il reste une voix» est une réflexion poétique sur la mémoire et le collectage, qui épouse le regard et le parcours de Francine Brunel-Reeves. Sur les traces de La Blanche Biche —une chanson qui la passionne, transmise de bouche à oreille d’une culture à une autre et d’un océan à l’autre depuis plus de mille ans—, elle remonte aussi le fil de sa propre vie. Synopsis À l’ère de l’éphémère, des phénomènes de mode et de la vie qui va de plus en plus vite, Francine Brunel-Reeves va à contresens et fait figure de rareté. Depuis bon nombre d’années, elle consacre une partie de sa vie à l’histoire d’une chanson vieille de plusieurs siècles. La Blanche Biche se transmet en effet de bouche à oreille, d’une culture à une autre, d’un océan à l’autre, depuis plus de mille ans. En compagnie de Francine, nous suivons le trajet de cette chanson. Dans Charlevoix, Francine retrouve les gens qu’elle a enregistrés et collectés au fil des ans. En France, Francine retourne sur les traces de son passé et d’une vie déjà liée au chant. À Montréal, dans son appartement, elle nous invite à entrer dans son univers. Le temps passe et Francine ressent l’urgence de transmettre « son trésor », de léguer son savoir. Par un collage de différentes textures et matières audiovisuelles, ce documentaire propose une réflexion sur la fragilité de notre mémoire et la valeur inestimable du collectage. Biofilmographie de Jean-Nicolas Orhon, réalisateur En 2001, suite à ses études en cinéma et en anthropologie, Jean-Nicolas Orhon fonde la maison de production Filmenbulle dont la mission vise la réalisation de films documentaires à caractère social ou culturel. Il y réalise notamment Asteur (2003), portant sur la survie de la langue et de la culture française en Louisiane et diffusé dans plusieurs festivals. En 2006, Jean-Nicolas Orhon coproduit Tiens ferme de Sébastien Patenaude, un documentaire-choc sur la vie après l’échec d’un suicide. En 2007, il réalise le court métrage documentaire Comptine. En 2008, il réalise le court métrage de fiction Tu t’souviens-tu? et en cosigne l’écriture. La même année, il termine le moyen métrage documentaire Tant qu’il reste une voix, produit par Les Films Camera Oscura. Tout en développant ses propres projets, Jean-Nicolas Orhon collabore à plusieurs films comme monteur (La dernière conversation - 2004 et Moli qui, l’énigme Molinari – 2006 de Jocelyne Légaré), caméraman (Sexcursion - 2006 d’Alexandre Frenette) et participe à plusieurs postes de la production audiovisuelle. Utilisant le cinéma comme outil de la mémoire et indice du temps, Jean-Nicolas Orhon alterne entre fiction et documentaire. Il travaille présentement à la scénarisation de Carrés jaunes sur fond vert, un court métrage de fiction portant sur les secrets des œuvres d’art, tout en développant un projet documentaire sur le phénomène mondial des bidonvilles — lieu de gestation urbaine qui représente aussi la mémoire et le passé d’une communauté.
Coût : 3 $ Auditorium 2 — à 19 h.
En bref - Une voix dans la nuitLe Devoir Édition du mardi 16 décembre 2008 http://www.ledevoir.com/2008/12/16/223573.html Le documentaire «Tant qu'il reste une voix » de Jean-Nicolas Orhon, sera lancé en première à la Cinémathèque québécoise aujourd'hui à 19h. Il trace le portrait de Fancine Brunel-Reeves, ethnomusicologue, qui propose une réflexion sur la tradition orale, la mémoire collective en rupture et la nécessité de recueillir, alors qu'il est encore temps, les chants traditionnels venus de France, encore un peu (si peu) vivaces dans nos campagnes. À travers la magnifique complainte médiévale de La Blanche Biche, elle remonte les parcours des chants folkloriques et de sa propre vie. On devait notamment à Jean-Nicolas Orhon « Asteur », qui aborde la survie de la langue et de la culture française chez les Cajuns de la Louisiane.
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Mis à jour
le 13-02-2010
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